Christine Angot, Edouard Baer, le Palais de Tokyo
Chose rare, j'ai ce soir regardé la télé et j'ai même poussé jusqu'à Campus, émission culturelle présentée par Guillaume Durand.
Je retiens deux trois choses qui m'obligent à quitter derechef mon canapé et à venir ici les consigner sur mon blog avant qu'elles ne se perdent :
- Christine Angot parlant d'un bouquin qu'elle a aimé : ce livre est un "truc très très très très fort, quand même...".
- Christine Angot s'indignant de la tentative de destruction de l'urinoir de Marcel Duchamp : Marcel voulait "transfigurer pour nous tous" les objets les plus quotidiens.
- Le Palais de Tokyo présenté comme un "lieu de vie" et un rendez-vous de l'art et de l' "interaction" artistique.
Ce qui nous fait en tout et pour tout au moins quatre démonstrations de la nullité de la pensée française officielle. Au rayon livres : indigence de la réflexion et incapacité à s'exprimer de façon cohérente et rigoureuse malgré une morgue immense. Au rayon art : démence sénile, gâtisme et anosognosie et leurs légions de répétitions et manies tremblotantes. Tout ceci sous le regard délicieusement ironique et serein d'Edouard Baer...
Je retiens deux trois choses qui m'obligent à quitter derechef mon canapé et à venir ici les consigner sur mon blog avant qu'elles ne se perdent :
- Christine Angot parlant d'un bouquin qu'elle a aimé : ce livre est un "truc très très très très fort, quand même...".
- Christine Angot s'indignant de la tentative de destruction de l'urinoir de Marcel Duchamp : Marcel voulait "transfigurer pour nous tous" les objets les plus quotidiens.
- Le Palais de Tokyo présenté comme un "lieu de vie" et un rendez-vous de l'art et de l' "interaction" artistique.
Ce qui nous fait en tout et pour tout au moins quatre démonstrations de la nullité de la pensée française officielle. Au rayon livres : indigence de la réflexion et incapacité à s'exprimer de façon cohérente et rigoureuse malgré une morgue immense. Au rayon art : démence sénile, gâtisme et anosognosie et leurs légions de répétitions et manies tremblotantes. Tout ceci sous le regard délicieusement ironique et serein d'Edouard Baer...
Publicité